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RDC – POLITIQUE : MARTIN FAYULU LANCE LA RESISTANCE NATIONALE ET COMPTE SAISIR L’UNION AFRICAINE. AFRIK-INFORM

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04 février 2019

RDC – POLITIQUE : MARTIN FAYULU LANCE LA RESISTANCE NATIONALE ET COMPTE SAISIR L’UNION AFRICAINE. AFRIK-INFORM

 

Candidat malheureux à l’élection présidentielle du 30 Décembre 2018 dernier en République Démocratique du Congo, Martin Fayulu a tenu un meeting ce 02 Février au stade sainte Thérèse dans la commune de N’djili à l’est de Kinshasa, qui aura connu une forte présence de la population de ce côté du pays.

Par Gilles Noubissie

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En effet, depuis la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle par la CENI, Martin Fayulu, candidat de la coalition LAMUKA dénonce un « putsch électoral », accusant d’une part la CENI d’avoir fabriqué de toute pièce ces chiffres, d’autres parts accusant la cours constitutionnelle d’être partiale, et plus loin, estimant que le candidat Félix Tshisékédi, devenu président est en effet celui imposé par l’ex président Joseph Kabila, dans le but de continuer à régner sur le Congo, déjà que son parti politique a gagné en majorité à l’élection législative.

Un pouvoir grossièrement partagé selon Martin Fayulu, qui lors de son meeting a refusé une possibilité de travailler avec le nouveau gouvernement : « La main tendue, on la prend quand c’est propre. Quand ce n’est pas propre, on la prend pas » a-t-il déclaré devant une foule de plus de 20.000 personnes à en croire les statistiques donnés par l’AFP. Une foule qui n’a pas hésité à réclamer les armes pour récupérer « leur victoire volée » selon elle par Félix Tshisékédi, avec l’appui de Joseph Kabila.

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Un meeting post électoral aux élans de la campagne présidentielle, accompagné des champs que l’on entendait retentir pendant cette période dans ses activités pré électorales, et accompagné de quelques figures de sa coalition dont Pierre Lumbi, Lisanga Bonganga et Fidèle Babala, le candidat malheureux a appelé à une « résistance pacifique » contre le nouveau gouvernement : « Je vous appelle à la résistance pacifique. Organisez-vous dans des quartiers, districts, provinces pour résister. De temps en temps nous viendrons participer aux actions politiques. J’irai dans les différentes provinces. On ne peut pas bâtir la nation sur la base de mensonges. Nous devons exiger la vérité des urnes. Nous irons jusqu’au bout dans cette recherche de la vérité », a déclaré Martin Fayulu, face à son public qui scandait çà et là des chansons de révolution.

Ce meeting qui pourtant est le tout premier autorisé sous l’ère Félix Tshisékédi, a fortement attristé le chef de la police de Kinshasa, qui avait déployé plusieurs de ses hommes afin d’encadrer cette manifestation alors que les sympathisants de ses organisateurs n’ont pas hésité à lancer des insultes contre celle-ci se trouvant juste à quelques centimètres. Les organisateurs du meeting ont appelé leurs militants à la « désobéissance civile, ce qui a fortement troublé l’ordre public dans la partie est de Kinshasa… La police subi des insultes et provocations des militants qui entonnaient des chansons incitant à la haine ethnique en proférant des insultes contre les autorités de la République légalement établies  », a regretté le chef de la police de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo Kitenge.

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Martin Fayulu compte saisir l’Union africaine (UA) à l’occasion de la 34ème session ordinaire du conseil exécutif prévue le 7 au 8 février à Addis-Abeba en Éthiopie. « Nous demandons à l’UA de ne pas tenir compte de l’arrêt de la Cour constitutionnelle. Que personne ne vous trompe, la décision de la Cour n’est pas la fin de l’histoire », a-t-il poursuivi n’excluant pas la possibilité de saisir l’ONU.

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