SUPPORTER N °1 DU FOOTBALL
VOTRE SITE DE PARI EN LIGNE
TECNO CAMON 11, LE SMARTPHONE QUI VOUS CONVIENT
TECNO CAMON 11, LE SMARTPHONE QUI VOUS CONVIENT
TECNO CAMON 11, LE SMARTPHONE QUI VOUS CONVIENT

ALGÉRIE – POLITIQUE : LE CHEF D'ÉTAT-MAJOR EXIGE LA DÉMISSION COMPLÈTE DE BOUTEFLIKA. AFRIK-INFORM

Information
26 mars 2019

ALGÉRIE – POLITIQUE : LE CHEF D'ÉTAT-MAJOR EXIGE LA DÉMISSION COMPLÈTE DE BOUTEFLIKA. AFRIK-INFORM

 

Ce mardi 26 Mars, le chef d'état-major de l'armée algérienne  le général Ahmed Gaïd Salah exige que soit engagée la procédure de l’article 102 de la Constitution. Prévue dans le cas où le président de la République « se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions » et donc Inapte à gérer le pays.

Par Bianca Fatou

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Affaibli depuis 2013 par les séquelles d'un AVC, le président Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, est confronté depuis plus d'un mois à une contestation sans précédent depuis son arrivée à la tête de l'Etat en 1999. L'article 102 de la Constitution prévoit également la procédure suivie en cas de démission du président de la République.  Il est victime d’un AVC qui l’a empêché, depuis 2013, de s’adresser de vive voix aux Algériens et a rendu rares ses apparitions publiques. Cible depuis près d’un mois d’une contestation inédite depuis qu’il est au pouvoir, il a renoncé, le 11 mars, à briguer un cinquième mandat, tout en indiquant qu’il prolongerait son quatrième mandat au-delà de son terme constitutionnel, le 28 avril, jusqu’à un nouveau scrutin organisé à l’issue d’un processus de révision constitutionnelle.

A lire...ALGÉRIE : MALADE ET SOUS PERFUSION EN SUISSE, LA CANDIDATURE DE BOUTEFLIKA AURAIT ÉTÉ DÉPOSÉE CE DIMANCHE. AFRIK-INFORM

"Il devient nécessaire, voire impératif, d'adopter une solution pour sortir de la crise, qui répond aux revendications légitimes du peuple algérien, et qui garantit le respect des dispositions de la Constitution et le maintien de la souveraineté de l'Etat", a déclaré le général Ahmed Gaïd Salah, un fidèle de Abdelaziz Bouteflika, dans une discours diffusé à la télévision nationale. "Une solution à même d'aboutir à un consensus de l'ensemble des visions, et de faire l'unanimité de toutes les parties, est celle stipulée par la Constitution, dans son article 102", a-t-il poursuivi.

L'article 102 de la constitution prévoit que le Parlement, sur proposition du Conseil constitutionnel "réuni de plein droit", déclare à la majorité des deux-tiers, "l'état d'empêchement" lorsque "le Président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l'impossibilité totale d'exercer ses fonctions". Le président du Conseil de la Nation (chambre haute), prend alors l'intérim pendant 45 jours. Si "l'empêchement" se poursuit à l'issue de ce délai, est déclarée la "vacance" du pouvoir. L'intérim se poursuit durant 90 jours maximum, période durant laquelle une présidentielle est organisée. Le président du Conseil constitutionnel Tayeb Belaiz, 70 ans, qui doit réunir son institution pour proposer l'application de l'article 102 est un fidèle du chef de l'Etat et l'un de ses conseillers.

0
0
0
s2sdefault