L’UPF se réuni à Lomé au Togo les 26,27, 28 et 29 novembre 2015

Les attentes de la presse Ghanéenne

Après les 43èmes assises de la presse francophone en novembre 2014 à Dakar au Sénégal, l’UPF a décidé de déposer ses valises à Lomé, capitale Togolaise pour les 44e assises de la presse francophone. Du 26 au 29 novembre 2015, il sera question lors de ces assises, de  « La place et l'image de la femme dans les médias francophones ». Déjà des interrogations sur l’apport desdites assises pour la délégation Ghanéenne fusent se font jour dans certains esprits critiques et constructifs.

Par Patrick clément OYIEH

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Du 26 au 29 novembre prochain ' (dans quelque jours), Lomé, la capitale togolaise abritera les 44 e assises de la presse francophone sous la bannière de l’union internationale de la presse francophone (UPF). Lesdites assises auront pour thème : « la place et image de la femme dans les médias francophones ».

A ce festin culturel et intellectuel, s’il est vrai que les 111 nations qui constituent cette association y sont conviées, il est d’autant plus vrai que la benjamine du groupe, le Ghana puisqu’il s’agit de lui, sera fortement attendu lors de ces assises vue sa disparité linguistique d’avec les autres nations et ses premiers dans cet univers constitué d’environs 3000 journalistes à travers le monde; ensemble d’arguments qui font d’elle une curiosité positive dans le paysage médiatique d’expression française.

Dès lors il est judicieux pour nous de se demander quelles peuvent être les attentes d’un pays comme le Ghana qui fait ses premiers pas dans cette aventure au combien porteuse d’espoir ? Ces attentes sont légions :           

D’abord il faut dire que de telles assises sont de véritables laboratoire d’apprentissage, linguistiques et de management des organismes de presse pour les participants en général et pour les femmes en particulier. En effet le Ghana qui est en  quête de la langue française, se doit d’occuper une place prépondérante lors de ses assises en vues d’acquérir les outils nécessaires pour l’apprentissage et la maîtrise de cette langue.

En suite s’il est vrai que le thème central des échanges est conjugué au féminin, la délégation ghanéenne va aussi et surtout pour s’approprier et se familiariser des méandres de la langue françaises afin de mieux la mettre au service des femmes en particulier et à celui de tous les journalistes du terroir en générale. Bien plus les participants bénéficieront par ailleurs des formations pointues sur la création et le management des organes de presse, les techniques rédactionnelles et bien d’autres ingrédients pour une presse épique et digne qui pourra alors arborer avec fière allure, ses lettres de noblesse d’une presse francophone qui éduque et qui informe.

Ainsi l’on comprend aisément pourquoi une si forte délégation ghanéenne se rendra à ses assises ; une délégation hétérogène et cosmopolite, composée des de femmes et d’hommes dont l’expérience et la renommée nationale et internationale sont établies.

Par ailleurs c’est dire combien le Ghana ne va pas à ses assises les mains mortes et par là même démontre à suffisance le sérieux qu’ils y mettent dans cette titanesque mission.

C’est pourquoi la main reste tendue en direction des sommités tels Madiambal Diagne, Président de l’UPF, et Jean Miot, Vice-Président et Président de la section française pour qu’une oreille fine et attentive soit prêtée à cette courageuse délégation Ghanéenne afin qu’au sortir de ces assises que celle-ci reparte suffisamment édifié sur les finesses de la langue de Molière qu’ils apprennent à découvrir pour une véritable explosion d’une presse francophone dans le pays de Nkruma.