INSTITUT UNIVERSITAIRE DES GRANDES ECOLES DES TROPIQUES

CAMEROUN - SANTÉ : DOUALA PREND LES MESURES SELON SA TAILLE. AFRIK-INFORM

 

Alors que le premier ministre a donné des mesures strictes de lutte contre la propagation du coronavirus ce 17 mars, les habitants de la ville de Douala font la sourde oreille. Il est 18 heures passées ce 18 mars, et pourtant, les débits de boisson triplent leurs ventes au rythme des nuisances sonores accrues.

Par Gilles Noubissie


Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

L'heure est pourtant grave. Tous les pays du monde entier s'ariment à de nouvelles tendances de vie imposées par le COVID-19. Alors que depuis le début de cette pandémie plusieurs camerounais ont réclamé la réaction du gouvernement, le constat est triste.L'heure est pourtant grave. Tous les pays du monde entier s'ariment à de nouvelles tendances de vie imposées par le COVID-19.

Alors que depuis le début de cette pandémie plusieurs camerounais ont réclamé la réaction du gouvernement, le constat est triste. À Akwa dans le centre ville, plusieurs bars continuent de fonctionner sans inquiétudes. Les clients abondent dans ces milieux comme s'ils attendaient que l'interdiction soit donnée.

A lire...RDC – SANTE : FELIX TSHISEKEDI CONVOQUE UN CONSEIL EXTRAORDINAIRE SUR LE CORONAVIRUS. AFRIK-INFORM

Le transport urbain est plus que jamais surchargé, avec des transporteurs qui refusent de se conformer aux mesures gouvernementales. Au quartier dit ELF (axe lourd village), quelques boutiques ont respecté les consignes, mais les maîtresses de nuit y sont toujours. Plusieurs coins de détentes sont également ouverts, et la vie continue comme d'habitude.

Il en est de même à Bonaberi, et à Bonamoussadi. Dans la même foulée, Afrik-inform a sondé ses internautes, et le constat est bien amère dans plusieurs villes du pays. Les marchés également étaient noirs de monde. 

La seule mention honorable est à donner aux établissements scolaires, qui ont respecté les recommandations. Mais, dans les quartiers, les parents n'assurent pas le reste du travail. Les enfants traînent un peu de partout, à la merci de tout ce qui pourrait rendre la situation encore plus grave. 

En attendant que le gouvernement veille au respect stricte de ses recommandations, les habitants de la ville de douala s'en foutent des mesures, et vivent selon leurs propres prescriptions.

0
0
0
s2sdefault