SPORT - FIFA : LA FIFA VOLE LE PROJET DE LA VAR A UN INGÉNIEUR BOLIVIEN. AFRIK-INFORM

 

Un ingénieur bolivien âgé de 63 ans est très remonté contre la Fédération internationale de football (FIFA) qu’il accuse de plagiat. Il affirme être le père de la VAR, l’assistance vidéo à l’arbitrage. Fernando Mendez Rivero réclame aujourd’hui 100 millions de dollars, environ 86 millions d’euros, à l’instance internationale.

 

Par Eric Ewane (stagiaire)

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Ce système d’assistance vidéo à l’arbitrage, a été l’une des attractions de la dernière Coupe du monde de football en Russie. Après les débats sur son utilité, une nouvelle polémique vient d’apparaître. L'ingénieur bolivien, assure être l’inventeur de ce système, dans un entretien accorder au quotidien argentin Olé relayé par RMC

« C’est du plagiat à 100 % » a-t-il lâché au cours de cet entretien. L’homme de 63 ans, est sûr de son fait. D’après lui, l’histoire date de 2004. Après avoir assisté à une défaite de son équipe sur un penalty litigieux dans les toutes dernières minutes de la rencontre, il s’est mis en tête de concevoir un système permettant d’éviter ce type d’injustice.

« Je suis rentré chez moi en colère, je me suis assis devant mon ordinateur et j’ai commencé à concevoir ce projet sur lequel j’ai travaillé pendant sept ou huit mois », raconte-t-il.

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Six caméras pour couvrir tout le terrain, un microphone pour communiquer, la possibilité de visionner les images. Bref, tout y était selon le sexagénaire.

Une fois son système au point, il a déposé un brevet et a soumis son projet à la FIFA. Par la suite, l’ingénieur n’a reçu qu’une seule réponse, provenant du président de la Fédération brésilienne de football de l’époque, Ricardo Teixeira, qui lui indiquait que l’instance internationale allait s’y intéresser. Depuis, aucun autour retour.

Alors, lorsque la VAR s’est invitée à la dernière Coupe du monde, il a vu rouge.  « Je mérite d’être rémunéré. Je suis une puce contre un éléphant, je n’ai pas la force d’affronter la FIFA, j’ai besoin de l’aide de gens plus puissants que moi », indique Fernando Mendez Rivero. Il doit ainsi rencontrer prochainement le président Bolivien Evo Morales.

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