J. Rémy Ngono, au sujet de la mort d’Irène Biya : « On prétend que c’est le cancer .»

J. Rémy Ngono, au sujet de la mort d’Irène Biya : « On prétend que c’est le cancer .»

by Larissa Tchinda
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Le 29 Juillet 1992, Jeanne Irène Biya, première épouse de Paul Biya, président de la république du Cameroun décédait. La version officielle lui prête une mort naturelle, suite à un cancer.

En effet, alors qu’elle se trouvait à Nvogmeka dans sa belle-famille pour mettre sur pied un projet de pisciculture, madame la présidente aurait fait une crise, ce qui lui vaudra d’être rapidement ramené par hélicoptère à l’hôpital général de Yaoundé, où elle rendra l’âme le lendemain.

Pour le journaliste J. Rémy Ngono, ce ne fut pas le cas.
Alors qu’il évoquait le sujet en 2018 sur son site d’information « Coup Franc », le journaliste affirme que la première dame n’aurait pas eu une mort naturelle. « On prétend que c’est le cancer, mais quel est donc ce cancer qui tue subitement comme une attaque cardiaque? Dans quel pavillon de l’hôpital est-elle morte? Quel médecin a été établi le certificat du genre de mort? Quel malade en phase terminale du cancer peut quitter de son lit au palais présidentiel pour aller travailler dans les lacs de poissons au village? Et si la Première se sentait bien avant sa rechute, pourquoi aller s’occuper des poissons au village au lieu d’accompagner son mari chéri à Dakar? Quel mari peut abandonner son épouse gravement malade dans son village, pour se rendre dans un autre pays où il n’y avait ni urgence, ni obligation? » ; Va-t-il affirmer.

Des révélations qui font froid au dos, mais qui n’ont jamais été corroboré. La version officielle a été suffisante au peuple camerounais qui aimait tellement cette dame de cœur.
« La réalité est que la Première dame avait été abattue par balles. Le jour de sa mort, elle avait reçu deux religieuses françaises qui furent toutes retrouvées mortes, violées et jetées dans les broussailles, non loin de leur congrégation à Djoum. », explique J. Rémy Ngono.

La mort de la première dame, aurait par la suite causée celle de plusieurs autres notamment dans le clergé ; mais surtout des personnes proches d’elle : « L’Abbé Amougou qui avait célébré la messe des obsèques fut retrouvé mort. Une missionnaire de l’église catholique qui avait lavé le corps de la dépouille de Jeanne Irène Biya fut aussi abattue. Père Engelbert Mveng, son confident, fut retrouvé nu, assassiné et le corps positionné en signe de croix, sur son lit. Le médecin légiste qui avait constaté le genre de mort fut éliminé. Le cercueil de la Première dame qui devait pourtant être ouvert pour la messe de requiem, fut scellé. Le capitaine Roger Motazé, aide de camp du chef de l’État, à qui Jeanne Irène BIYA avait confié d’organiser sa fuite du Cameroun, fut tué dans un accident de voiture, après avoir déjeuné avec le Président Biya. » ; ajoute-t-il.

Née en 1935, Jeanne-Irène Biya est originaire d’Endom, dans le département du Nyong-et-Mfoumou. Elle était sage-femme à l’hôpital central de Yaoundé, après avoir étudié à l’École des sages-femmes de Nantes.

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