présentation de Goodluck et la délégation de la Cédeao

MALI – TRANSITION : LA CEDEAO MET EN GARDE LES RESPONSABLES.

by Abdoulaye Raman
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Ce 12 janvier à Bamako la capitale du Mali, une délégation de haut niveau de la Communauté Des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) conduite par l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan a siégé à l’effet d’attirer l’attention des responsables de la transition politique dans le pays. Elle a réitéré que la transition ne devra pas excéder 18 mois.

Depuis la déchéance de l’ancien président malien, Ibrahim Boubacar Keita à la suite d’un coup de force mené par des Forces Armées, la transition est gérée par Bah N’Daw comme Président, et le chef de la junte qui a pris le pouvoir à Bamako en août, le colonel Assimi Goïta, en tant que vice-président.

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Pour Goodluck Jonathan, chef de la délégation, le pays devra organiser l’élection présidentielle après la période transitoire afin de designer qui conduira de nouveau aux destinées ce pays de l’Afrique de l’ouest secoué par une crise sécuritaire. Durant les échanges les l’instance transitoire a promis et rassuré qu’elle organisera des élections sous 18 mois.

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Soulignons également que des appréhensions se font au sujet de la présence de hommes en tenue au sein de la transition quant à la nécessité. C’était aussi l’occasion pour l’ancien chef d’État nigérian ancien président nigérian de rappeler à toute l’assistance que “c’est trop tôt pour douter de l’équipe de transition” que est à Pise d’œuvre pour faire reculer le terrorisme qui a désormais fait son nid dans la pays

Ceux qui sont responsables de la du départ du président Keita mettent tous les mécanismes en jeu afin de rendre sous 18 mois, le pouvoir aux civils après des élections démocratiques. Pour ce faire, ils ont mis sur pied des organes de transition : présidence, Premier ministre et gouvernement ou encore organe législatif.

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Au régard des récentes accusations de tentative de déstabilisation ou de coup d’Etat mettant en cause plusieurs personnalités, dont l’ancien Premier ministre Boubou Cissé, l’institution s’est dite préoccupée et par la même occasion insisté sur le fait les personnes qui n’ont rien à voir avec cette rumeur ou bien cette tentative de déstabilisation soient libérées dans un délai raisonnable.

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Pour sortir de cette rencontre, la délégation a noté ” l’insuffisance” des consultations menées par les militaires en vue de mettre en place les organes de transition, mais aussi les “avancées” que ceux-ci constituent. En revanche, il a été demandé que le Conseil national de salut du peuple (CNSP) formé par les putschistes soit “formellement dissous”.

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