Dans une vidéo publiée sur AFRIK-INFORM Tv, les citoyens de Douala expriment leur déception face à l’état du jardin public situé à Bonanjo, zone administrative et historique de la capitale économique du Cameroun. Ce lieu, pourtant stratégique, offre aujourd’hui un visage terne, loin de son potentiel esthétique et environnemental.
Un espace vert oublié
Entre la brise fraîche du Wouri et l’ombre des arbres de la Poste de Bonanjo, le jardin public semble abandonné. Les passants évoquent un manque cruel de fleurs, de couleurs et de vie, dans un quartier pourtant central, fréquenté par les autorités, les diplomates et les citoyens.
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Un contraste avec les ambitions urbaines
Alors que Douala se veut une métropole moderne, le jardin de Bonanjo illustre les limites de l’aménagement urbain. Aucun banc rénové, peu d’entretien, absence de signalétique ou d’éclairage adapté : les éléments de base d’un espace public sont absents.
Des voix citoyennes pour la réhabilitation
Dans le reportage, plusieurs habitants appellent à une réhabilitation urgente. Ils proposent :
L’installation de plantes locales et de fleurs tropicales
•Un éclairage solaire pour la sécurité nocturne
•Des bancs et équipements pour les familles et les personnes âgées
•Des fresques murales ou sculptures pour valoriser l’histoire de Bonanjo
Un enjeu d’image et de bien-être
Le jardin de Bonanjo pourrait devenir un symbole de renouveau urbain, à condition d’une volonté politique et d’un budget dédié. Il incarne une opportunité de réconcilier patrimoine, écologie et citoyenneté dans une ville en pleine mutation.

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