À Foumban, Douala, Ngaoundéré, Meiganga et bientôt dans d’autres villes du Cameroun, les lampadaires solaires FOSTER ENERGY illuminent rues, carrefours et axes stratégiques. Ces installations apportent sécurité, modernité et dynamisme aux populations. Ce qui aurait pu rester un geste privé est devenu un symbole national d’engagement citoyen et d’innovation locale. L’Honorable Nourane Foster et son époux ont transformé leur initiative personnelle en un projet concret, visible et inspirant. Pourtant, derrière cette lumière, une polémique sur la nature et le financement de ce programme circule sur les réseaux sociaux. Afrik-Inform a enquêté : le projet “Lumière pour Tous” est né bien avant toute implication significative de l’État et repose sur une gouvernance solide.
Une initiative citoyenne antérieure au programme gouvernemental
Avant l’annonce du grand projet d’électrification solaire soutenu par l’Eximbank pour 200 localités, le couple Fotsing avait déjà lancé son propre programme : installer 5 000 lampadaires photovoltaïques sur trois ans pour éclairer, sécuriser et revitaliser les quartiers les moins desservis.
À Douala, Foumban, Penka Michel et d’autres localités, des centaines de lampadaires ont déjà été posés, transformant la mobilité, permettant une activité commerciale prolongée et améliorant la sécurité. L’entreprise MB et Fils, avec ses partenaires locaux et internationaux, assure un suivi rigoureux des installations.
Cette initiative, née bien avant l’intervention publique, s’inscrit aujourd’hui parfaitement dans la stratégie énergétique nationale, tout en en étant un précurseur.
Financement hybride et gouvernance rigoureuse
Contrairement aux accusations relayées en ligne, le projet s’appuie sur un financement diversifié et maîtrisé. Les études, prototypes et premières installations proviennent des ressources du couple Fotsing, complétées par des partenaires privés locaux et internationaux, et par une subvention encadrée du MINHDU.
Le Ministère des Finances a également accordé un abattement exceptionnel de 50 % sur les droits de douane concernant les lampadaires importés, réduisant ainsi les coûts et accélérant la mise en œuvre. Le MINHDU, plusieurs ambassades et des ONG ont appuyé le projet, confirmant sa crédibilité.
Sur le terrain, l’organisation est inclusive. À Foumban, Dr Moluh Seidou, père de Mme Foster, a supervisé les travaux, tandis que la mairie facilitait la logistique. Des jeunes des quartiers participent au transport, à l’installation et à la maintenance, favorisant emploi, formation et responsabilisation citoyenne.
Face aux accusations : comprendre le “Nourabashing”
Malgré les résultats visibles du projet, des critiques ont émergé. Armand Noutack a évoqué un supposé détournement de marché public, tandis que d’autres, comme Yves Abama’a ou Clotaire Cabraliste, parlent d’opacité. Les chiffres contredisent pourtant ces accusations : la contribution de l’État, évaluée à 230 millions de FCFA pour 500 lampadaires, revient à environ 460 000 FCFA l’unité, alors que la mercuriale fixe des prix de 1,3 à 1,5 million pour des équipements similaires. Cela démontre la multiplicité des apports et la réduction réelle des coûts grâce aux partenaires.
Les lampadaires sont visibles, fonctionnels, et leur impact se constate chaque soir. Pourtant, un phénomène récurrent, le “Nourabashing”, vise systématiquement la députée à chaque initiative, ignorante de l’impact réel au profit d’attaques politiques ou personnelles.
Le leadership féminin comme moteur de développement
Le projet se distingue aussi par son impulsion féminine. Dans un contexte où les femmes sont encore sous-représentées dans la conduite de projets nationaux, Nourane Foster démontre qu’une députée peut concevoir, coordonner et livrer un projet d’envergure.
Son initiative prouve que le mandat d’un parlementaire ne se limite pas aux lois : il peut inclure la mobilisation de partenaires, la création d’opportunités et la mise en place d’actions concrètes au bénéfice des populations.
Les jeunes impliqués dans les installations acquièrent compétences et sens civique, faisant de chaque lampadaire un outil de progrès social.
Une inspiration pour tout le pays
“Lumière pour Tous” illustre ce que chaque parlementaire pourrait entreprendre : lancer des projets concrets pour réduire les inégalités d’accès à l’énergie, soutenir les communautés ou construire des infrastructures utiles. Les villes désormais éclairées témoignent de cette transformation, tandis que les polémiques s’effacent devant les faits.
Les lampadaires FOSTER ENERGY ne se contentent pas d’éclairer : ils rappellent qu’une vision claire, associée à un leadership responsable, peut améliorer durablement le quotidien. La lumière installée par le couple Fotsing rappelle une vérité essentielle : on juge une initiative non aux polémiques qu’elle suscite, mais aux vies qu’elle améliore.








